Icône Bitcoin (BTC)

BTC

0000,00 € 0,00%
Ethereum (ETH)

ETH

0000,00 € 0,00%
VeraOne (VRO)

VRO

0000,00 €/g 0,00%

Actualités crypto du jour : Bitcoin, Ethereum et marchés décryptés

Vous ne souhaitez rien louper des actualités crypto ?

Actualité du

26 octobre 2026

ETF bitcoin 26 octobre : leurs porteurs au bord de la perte

Ce lundi 26 octobre 2026, le bitcoin s’échange vers 79 900 dollars, sous le prix de revient moyen des ETF bitcoin américains. L’ether recule vers 2 310 dollars. Des évacuations américaines au Moyen-Orient et 773,5 millions de dollars de retraits des fonds ont précipité la baisse.

ETF bitcoin 26 octobre : un seuil de perte à 80 000 dollars

Selon le rapport hebdomadaire de Glassnode, deux catégories d’acheteurs ont payé leurs bitcoins entre 80 000 et 81 500 dollars en moyenne. Ce sont les ETF au comptant cotés aux États-Unis et les sociétés cotées qui en accumulent. Ce prix de revient sépare le gain de la perte latente. Une clôture quotidienne sous 80 000 dollars placerait ces deux catégories en perte. Au cours de référence de la BCE du 23 octobre (1,1193 dollar pour un euro), cette zone va d’environ 71 500 à 72 800 euros.

Strategy loin du seuil, à 75 446 dollars

Strategy, de loin le premier détenteur coté, fait exception. La société possédait 848 517 bitcoins au 18 octobre. Elle les a payés 75 446 dollars pièce en moyenne, selon sa déclaration à la SEC du 19 octobre. Le seuil des 80 000 dollars vise donc surtout les porteurs d’ETF et les sociétés entrées plus tard sur le marché.

Le bitcoin seul face aux évacuations au Moyen-Orient

Samedi 24 octobre, Washington a commencé à évacuer du personnel de ses ambassades et bases au Moyen-Orient. Une note du renseignement évoque des projets d’attaques iraniennes, selon le Wall Street Journal cité par CoinDesk. Bourses fermées, le bitcoin a encaissé seul la nouvelle et touché 79 200 dollars environ sur Binance.

Dimanche, Donald Trump a dit hésiter entre un accord avec Téhéran et de nouvelles frappes. Il a exclu une attaque le jour même. Ce matin, le Brent a reculé de 2 % vers 114 dollars. Cette détente n’a pas profité au bitcoin, en repli de près de 2 % en séance asiatique.

773,5 millions de dollars retirés des ETF en deux séances

Les institutionnels avaient déjà réduit la voilure. Les ETF bitcoin ont perdu 635,6 millions de dollars jeudi 22 octobre, selon Farside Investors, puis 137,9 millions vendredi. Ce second chiffre reste provisoire. Ces retraits effacent 72 % des 1,07 milliard collectés lors des trois séances précédentes. Leurs porteurs, moteurs de l’adoption institutionnelle du bitcoin depuis 2024, ont donc vendu avant même le choc géopolitique.

La Fed décide mercredi, le pétrole pèse

La Réserve fédérale rend sa décision mercredi 28 octobre. Un statu quo est attendu, mais le marché guettera chez son président, Kevin Warsh, un signal de hausse en décembre. Des taux plus élevés renchérissent le crédit et détournent les capitaux des actifs risqués. Avec un baril au-dessus de 110 dollars, le risque inflationniste plaide pour la fermeté. Entre la Maison-Blanche et la Fed, le bitcoin reste tributaire des décisions américaines.

Sous 80 000 dollars, Glassnode vise 77 600 dollars

En octobre, les 80 000 dollars ont servi de plancher. Le 15, la baisse s’y est arrêtée net, à 80 100 dollars en clôture horaire. Une clôture quotidienne en dessous mettrait les porteurs d’ETF en perte, ce qui peut déclencher des ventes. Glassnode place le repère suivant vers 77 600 dollars, le prix de revient moyen des investisseurs actifs. Le cours du bitcoin n’a plus touché ce niveau depuis le 18 septembre.

Coinbase Ireland a mêlé l’argent de ses clients, Dublin sévit

La Banque centrale d’Irlande a sanctionné Coinbase Ireland le jeudi 22 octobre 2026. La filiale reçoit un blâme et une amende de 3,25 millions d’euros. Elle a mal protégé l’argent de ses clients entre novembre 2020 et août 2025.

Cet établissement de monnaie électronique émet les soldes en euros ou en dollars avec lesquels les clients européens de Coinbase achètent des cryptomonnaies. Fixée à 4,65 millions d’euros, la sanction a été réduite de 30 % après un accord conclu la veille. Elle doit encore être confirmée par la Haute Cour irlandaise. Le régulateur avait déjà infligé 21,5 millions d’euros à Coinbase Europe, une autre filiale, en novembre 2025 pour des failles anti-blanchiment.

Des fonds mêlés à ceux du groupe pendant près de cinq ans

Un établissement de monnaie électronique doit isoler l’argent de ses clients sur un compte ouvert dans une banque. L’avis de transaction publié par la Banque centrale détaille les entorses à cette règle. Après le Brexit des clients venus de Coinbase UK ont continué d’alimenter un compte de la filiale britannique, jusqu’en août 2025. De mars 2023 à octobre 2024 une trentaine de clients institutionnels ont versé leurs dollars sur des comptes américains du groupe. Des clients d’autres entités ont même retiré des euros sur le compte protégé, jusqu’en janvier 2024.

Un compte protégé sous-alimenté chaque jour

Des erreurs de calcul apparues en juillet 2022 empêchaient la filiale de connaître la somme à protéger. Son compte cantonné a manqué d’argent sans interruption du 1er janvier 2023 au 27 juin 2024. Le déficit a atteint jusqu’à 5,2 millions d’euros en une journée de 2024. La filiale devait alors protéger 470 millions d’euros en moyenne. Elle confiait ces calculs à Coinbase Inc., une société américaine du groupe, sans spécialiste en Irlande pour les vérifier avant décembre 2024.

Coinbase Ireland : aucune perte, mais un risque en cas de faillite

Coinbase affirme qu’aucun client n’a perdu d’argent ni été privé de ses fonds. Le régulateur ne relève aucun préjudice avéré. Il estime pourtant qu’en cas de faillite pendant ces manquements les clients n’auraient peut-être pas récupéré leur argent rapidement et intégralement.

Le cantonnement fonctionne comme le compte séquestre d’un notaire. L’argent déposé n’appartient pas à l’entreprise et échappe à ses créanciers. La monnaie électronique n’est pas un dépôt bancaire. En France le Fonds de garantie des dépôts et de résolution exclut de sa couverture les avoirs émis par un établissement de monnaie électronique. La séparation des fonds constitue donc le principal rempart des clients dans la garde des avoirs par une plateforme.

Le passeport européen au cœur de l’affaire

Coinbase Ireland sert tout l’Espace économique européen grâce au passeport européen. Un agrément délivré à Dublin lui suffit pour accueillir des clients en France, sous la seule surveillance irlandaise. Karen O’Leary, directrice des sanctions de la Banque centrale, rappelle que cet agrément ouvre l’accès au marché de l’Union. Elle juge inacceptable que la filiale ait passé sous silence des changements importants. Les cryptomonnaies relèvent d’un autre pays : le groupe a transféré cette activité à une entité agréée sous MiCA au Luxembourg. Les clients français dépendent ainsi de deux superviseurs étrangers, l’un pour leurs cryptomonnaies, l’autre pour leurs euros.

Paris veut confier les grands acteurs à l’ESMA

Le 21 octobre le Trésor, l’AMF, la Banque de France et l’ACPR ont demandé de renforcer le rôle de l’ESMA. L’Autorité européenne des marchés financiers superviserait les grands prestataires sur cryptoactifs et les crypto-conglomérats. Cette contribution à la révision de MiCA ne porte toutefois que sur leurs activités en cryptoactifs. Les soldes en euros d’un établissement de monnaie électronique comme Coinbase Ireland resteraient sous la surveillance de Dublin. Or la faille relevée par l’Irlande se situait précisément du côté des euros.

Fuite de données Keystone : les acheteurs de wallets exposés

La fuite de données Keystone, révélée le samedi 24 octobre 2026, touche les acheteurs de ses portefeuilles physiques. Ces petits boîtiers conservent hors ligne les clés d’accès aux cryptomonnaies. Un tiers a récupéré sur sa boutique en ligne les noms, adresses et achats de ses clients, selon Cointelegraph.

Une intrusion détectée le 20 octobre

Keystone a repéré l’accès non autorisé à son site le 20 octobre. Elle a confirmé le vol trois jours plus tard, avec l’aide de Shopify, la société qui héberge sa boutique. Le fichier contient les noms, coordonnées, adresses de livraison, produits achetés et prix payés. Les données bancaires, les phrases de récupération et les clés privées des wallets n’ont pas été touchées. Keystone dit avoir bloqué l’accès, corrigé la faille et prévenu par courriel les clients concernés. Elle n’en a pas indiqué le nombre.

La promesse des 180 jours contestée

Keystone annonçait en 2023 ramener à 180 jours la conservation des données de ses clients. Plusieurs acheteurs disent pourtant avoir reçu l’avis de fuite pour des commandes plus anciennes. La CNIL a déjà sanctionné un fabricant de wallets sur ce terrain. Elle a infligé le 10 octobre 2024 une amende de 750 000 euros à un vendeur de portefeuilles de cryptomonnaies. Sa liste des sanctions retient deux griefs, la sécurité et la durée de conservation des données. La presse a identifié Ledger, dont les noms, adresses et téléphones de 272 000 clients avaient été publiés fin 2020.

Fuite de données Keystone : un fichier de détenteurs de cryptomonnaies

Cette liste vaut plus qu’un carnet d’adresses ordinaire, puisqu’elle désigne des détenteurs de cryptomonnaies. Les attaques physiques contre ces détenteurs se multiplient en France. Le parquet national anticriminalité organisée recensait le 11 septembre plus de 70 enlèvements ou séquestrations depuis janvier. Il en comptait 67 sur toute l’année 2025.

Dans la nuit du 21 au 22 octobre, trois hommes cagoulés ont ligoté un couple de sexagénaires à Mont-de-Marsan. Ils exigeaient des cryptomonnaies et sont repartis avec un ordinateur portable et un téléphone. Les enquêteurs pensent que leur cible était le fils du couple, qui travaille dans le secteur. Il a été placé sous protection policière.

Des cibles choisies dans des fichiers volés

Si rien ne relie l’affaire landaise à Keystone, on sait que des fichiers volés ont pourtant déjà servi à choisir des victimes. Une famille séquestrée à Taverny (Val-d’Oise) avait été repérée dans la base dérobée chez Waltio, selon Le Parisien. Ce service français d’aide à la déclaration fiscale avait révélé sa fuite en janvier.

Un portefeuille physique protège contre le piratage, pas contre une visite à domicile. L’agresseur y exige le code de l’appareil ou la phrase de récupération, ces mots qui permettent de restaurer un wallet. Le point faible se déplace alors vers le fichier client du vendeur.

Faux remboursements et faux remplacements

Le risque le plus immédiat pour les clients de Keystone reste l’hameçonnage. Le fabricant met en garde contre les appels, courriels, SMS et courriers proposant un remboursement ou un appareil de remplacement. Il affirme ne jamais envoyer de tels messages. Ces sollicitations cherchent à obtenir la phrase de récupération du client. Cette phrase ne se saisit jamais sur un site et ne se confie à personne. C’est la première des règles pour protéger ses cryptomonnaies.

Actualité de la semaine

Le bitcoin rend ses gains après les résultats de Tesla et Meta

La France réclame une révision de MiCA plus exigeante

Étude BPCE cryptoactifs : pouvoir retirer son argent avant tout

ETF bitcoin 20 octobre : Wall Street et le baril portent le cours

ETF bitcoin FINMA : la Suisse devance l’Union européenne

PLF 2027 : la taxe sur les stablecoins attend un vote sans date

L'alerte de cours du moment avec Tradosaure

CrypCool vous informe de la tendance des cours du moment grâce aux alertes de cours de Tradosaure qui vous informe sur les opportunités créées par les zones d’accumulation rationnelle (ZAR) pour Bitcoin (BTC), Ethereum (ETH) et VeraOne (VRO).

Abonnez vous aux alertes pour ne rien rater de l’actualité des cryptos!