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Bitcoin perd 50% depuis son ATH: les internautes prennent d’assaut Google

Les recherches sur « Bitcoin going to zero », littéralement « Bitcoin va tomber à zéro », continuent de prendre de l’ampleur sur Google.

 

Lorsque cette requête est en hausse, cela signifie que plusieurs investisseurs paniquent et se demandent s’ils vont perdre leurs investissements cryptos.

C’est ce qu’illustre le Fear and Greed Index, mesuré à 8/100 au moment de la rédaction de cet article.

 

Lorsque cet indicateur est au plus bas, cela signifie que le marché est paralysé par la peur. Pourtant, mi-2025, les investisseurs semblaient encore très enthousiastes lorsque le prix touchait presque 126 000 $ avant de s’effondrer.

 

Faut-il y voir une rupture ? Ou simplement un moment déjà vécu, redessiné par les cycles passés ?

Pièce Bitcoin fissurée devant une recherche Google “Bitcoin going to zero” avec Fear and Greed Index à 8 sur 100 en zone de peur extrême.

Ce que Google Trends révèle sur le comportement des investisseurs

Chaque fois que les internautes entrent « Bitcoin going to zero » sur Google, cela ne représente pas une peur personnelle. C’est plutôt le signe d’un thermomètre d’humeur collective. Et aujourd’hui, cette peur de masse est aussi élevée qu’avant la chute de FTX en novembre 2022.

Graphique Google Trends février 2026 affichant un pic des recherches mondiales pour “Bitcoin going to zero”.

Bien que les deux périodes semblent similaires, il existe une différence. L’affolement en 2022 venait de l’intérieur. Tout a commencé par l’effondrement de Terra/Luna, suivi par Celsius, puis FTX.
En revanche, ce qui se passe en février 2026 ne suit pas le même chemin. Cette fois, la pression vient de plus loin, notamment des troubles et des échanges tendus entre pays. Une tension mondiale qui n’affecte pas que le Bitcoin, mais l’univers financier tout entier.

Bitcoin n’est pas la source de la peur, mais le baromètre

Graphique FRED du World Uncertainty Index affichant un sommet historique de l’incertitude économique mondiale en 2026.

Le World Uncertainty Index, calculé par le FMI à partir de rapport économique de 143 pays, affiche un sommet historique.
Le World Uncertainty Index est un baromètre mondial de l’inquiétude économique. Le FMI le calcule en comptant combien de fois le mot « incertitude » apparaît dans les rapports économiques de 143 pays. Plus le score est élevé, plus les économies du monde entier sont sur les nerfs. En février 2026, ce score est à un niveau record.
C’est la preuve que Bitcoin n’est pas le responsable de l’anxiété planétaire ambiante. L’actif reflète juste le sentiment global des commerces et marchés financiers. Il y a deux ans, le problème venait de l’intérieur du secteur crypto. Maintenant, ce n’est plus le cas. Et pendant que la foule s’agite, les gros joueurs stockent discrètement.

Le décalage entre pros et particuliers

Ce calme des institutions n’est pas un hasard ; il repose sur une analyse froide des données. Le moral dans le milieu pro (fonds, institutions, traders chevronnés) avait plongé au plus bas dès le 5 février. Après cette période, le sentiment du marché a commencé à se redresser lentement.
Quant aux recherches sur « Bitcoin going to zero » par les particuliers, elles atteignent leur pic vers le milieu du mois. Entre les deux tendances, près de deux semaines s’écoulent.
En réalité, ce décalage s’inscrit dans un schéma connu des marchés financiers. Ceux qui gèrent de gros portefeuilles prennent leurs décisions vite, guidés par des règles claires, capables d’intervenir sans attendre que la presse réagisse. Au même moment, les petits épargnants réagissent quand ils ont lu les nouvelles, en général trop tard, puisque les cours y ont déjà répondu.
Les données de CoinMetrics dans ses relevés blockchain ne trompent pas. Ceux qui gardent leur bitcoin depuis un an au moins restent immobiles et ne se laissent pas guider par leurs émotions. Les ventes viennent surtout des nouveaux acheteurs, qui achètent à prix élevés et vendent dès que la peur s’installe.

Regarder autrement : voici ce que disent les cycles passés

Depuis sa création, Bitcoin n’a cessé de connaître des périodes tumultueuses. Après son sommet historique (ATH ou All Time High) de 2013, l’actif a connu une chute de plus de 80 % avant de reprendre des couleurs. La même chose s’est produite en 2018, après l’ATH de décembre 2017. Ces cas ne sont pas isolés puisqu’en novembre 2021, Bitcoin va toucher de nouveaux sommets (+69 000 dollars), avant de perdre à nouveau 77% de sa valeur.

Comparatif visuel des cycles Bitcoin 2013, 2017 et 2021 montrant les ATH, les baisses de 77 à 84 % et la durée des corrections.

À chaque fois, les périodes où les internautes cherchent le plus d’infos alarmantes sur Google tombent juste avant la reprise, jamais pendant les moments de chute libre. Ce comportement collectif suit un schéma identique :

  • Au début on ignore ;
  • Ensuite vient l’inquiétude ;
  • Après c’est la frayeur ;
  • Puis l’abandon total ;
  • Un calme discret s’ensuit ;
  • Enfin un mouvement lent vers le haut recommence.

Ce que l'institutionnalisation change

Depuis sa création, Bitcoin était entre les mains de particuliers et de passionnés jusqu’en 2024, lorsque les États-Unis ont autorisé les premiers ETF Bitcoin. Depuis, de très gros acteurs sont entrés sur le marché.
Des fonds souverains comme Mubadala (le fonds d’investissement d’Abou Dhabi) ou des sociétés comme Strategy accumulent aujourd’hui des bitcoins à grande échelle. Ce sont des investisseurs qui pensent à long terme. Lorsque les prix baissent, ils achètent au lieu de vendre.
Cependant, plus le Bitcoin est détenu par de grands fonds, plus il se comporte comme les autres actifs financiers. En effet, quand les marchés boursiers plongent, ces fonds vendent parfois une partie de leurs bitcoins pour compenser les pertes subies ailleurs. Bitcoin se retrouve donc entraîné dans des mouvements de volatilité qui n’ont rien à voir avec sa propre logique.

L’impact potentiel du halving

Après le halving d’avril 2024, la création de nouveaux bitcoins a chuté de moitié. Fidelity Digital Assets note que ces ajustements influencent souvent les cours entre un an et un an et demi plus tard. Voilà pourquoi ce moment précis prend du sens en février 2026. L’offre se réduit. Du coup, le marché s’affole.
L’essentiel à retenir, c’est que Bitcoin reste comme il est depuis sa création. Sa quantité maximum de 21 millions d’unités ne change pas. Puis tous les quatre ans, la récompense du minage diminuera de moitié avec le halving. Tous les grands investisseurs qui ont intégré cela maintiennent leur cap et ne paniquent pas chaque fois que le vent tourne.

Comment réagir concrètement : ne pas décider sous l’émotion

Dans l’investissement crypto, agir sous le coup de l’émotion peut coûter cher. Il faut réfléchir calmement et préparer ses choix à l’avance avant que la panique ou l’euphorie ne décident à votre place.
La meilleure stratégie pour faire des investissements réfléchis est le DCA ou Dollar Cost Averaging. Le but de cette méthode est d’éviter de se baser sur un prétendu bon moment pour investir. Avec le DCA, vous achetez petit à petit à intervalle régulier. Par exemple, vous pouvez acheter 50 dollars de BTC chaque semaine ou chaque mois, indépendamment du niveau de prix.
L’idée derrière cette stratégie est de mettre la même somme tous les quinze jours ou toutes les quatre semaines, peu importe si les cours montent ou chutent. Le système conduit naturellement à posséder davantage pour moins cher qu’en achetant une seule fois au même prix.
Chez CrypCool, programmer des achats périodiques devient simple avec sa plateforme enregistrée PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) auprès de l’AMF. Notre outil évite les choix impulsifs, même quand le marché s’agite.

En résumé, pour investir avec la méthode DCA il faut :

  • Définir une somme fixe (ex : 50 €) ;
  • Choisir une fréquence (hebdomadaire/mensuelle) ;
  • Automatiser via un outil comme CrypCool.

La clarté au milieu du chaos

Alors que les requêtes Google sur une chute totale du bitcoin atteignent des sommets oubliés depuis l’affaire FTX, le Fear and Greed Index stagne à 8/100. Ce chiffre traduit une tension extrême : la moitié de la valeur s’est évaporée depuis le dernier sommet et tout est réuni pour que les investisseurs perdent leur sang-froid.


Pourtant, derrière ce rideau de fumée, les gros portefeuilles continuent d’accumuler des pièces en silence. Les détenteurs de longue date, eux, ne vendent pas.

Malgré la baisse apparente du prix, le réseau suit sa logique mathématique initiale, renforcée par le halving de l’an dernier qui limite l’offre.


La valeur intrinsèque de Bitcoin n’est pas fragilisée par la baisse des prix. La confiance – si elle existe – doit rester intacte. Et une stratégie sage consiste à garder la tête froide, maîtriser ses investissements, ne pas se mettre en danger financièrement, mais garder le cap. Le DCA est une méthode raisonnable et à portée de tous pour y parvenir.
Gardez en tête qu’il s’agit ici d’une analyse, et non d’un conseil financier. Le marché des cryptomonnaies reste extrêmement volatil. Chaque investissement comporte un risque de perte totale du capital.

FAQ - Bitcoin à zéro ?

Pourquoi les recherches « Bitcoin going to zero » augmentent-elles quand le prix baisse ?
Lorsque les prix chutent, l’anxiété devient collective. La presse multiplie les titres alarmistes et les écrans vibrent au rythme des alertes de baisse. C’est à ce moment précis que les nouveaux investisseurs, souvent pris de court, se mettent à taper frénétiquement des mots comme « krach » ou « fin du Bitcoin » sur leurs claviers.

Cet indicateur sert à mesurer le sentiment dominant des investisseurs sur une échelle de 0 à 100. À 0, le marché est paralysé par une peur extrême ; à 100, il est porté par une euphorie totale.
Pour obtenir ce score, l’indice analyse plusieurs sources de données :

  • La volatilité des prix (la nervosité) ;
  • Le volume des échanges ;
  • L’ambiance sur les réseaux sociaux ;
  • Et les tendances de recherche.

 

En février 2026, la note s’est effondrée à 5/100, un niveau historiquement bas.

L’expérience montre que lorsque cet indice atteint de tels extrêmes, la panique a souvent déjà fait son œuvre.

 

C’est paradoxalement à ce moment-là, quand la foule veut s’enfuir, que les investisseurs avisés commencent généralement à se repositionner discrètement, voyant dans cette peur une opportunité de prix.

Oui, cela fait partie de leur manière de gérer leur portefeuille. Pendant le recul du marché début 2026, des entités comme Mubadala ou Strategy se sont montrées actives. Selon CoinMetrics, ceux qui détiennent depuis plus de douze mois n’ont pas vendu. Ceux qui mettent la pression à la baisse sont principalement des acheteurs arrivés tardivement, ayant payé cher.

La réponse la plus robuste face à l’incertitude reste la stratégie DCA (Dollar Cost Averaging). Opter pour des versements réguliers, petit à petit, s’avère souvent bien plus judicieux que de tenter le coup de poker. Plutôt que de s’épuiser à attendre un « bon moment » qui n’arrive jamais comme prévu, on progresse pas à pas, avec méthode.
Sur CrypCool, cette approche est facilitée par un système automatisé sous enregistrement PSAN. Ce cadre permet de tout régler à l’avance, créant un rempart contre le stress.

En 2022, le marché s’est effondré brutalement, frappé de l’intérieur par des faillites en cascade et des scandales de gestion comme ceux de FTX ou Celsius. La confiance avait été trahie par les acteurs du secteur eux-mêmes. En 2026, le scénario est radicalement différent : la baisse est plus lente, plus diffuse, car elle découle du contexte mondial.

Ce ne sont plus des arnaques cachées sous le capot qui font plier les cours, mais « l’air du temps » : les tensions géopolitiques, les conflits et une économie globale hésitante. Le code du Bitcoin, lui, reste immuable et tient toujours debout. Le protocole fonctionne exactement comme prévu, même si le sol tremble ailleurs.

Oui. Il faut souvent entre douze et dix-huit mois pour voir les impacts du halving sur le prix.

Début 2026, la baisse de production de nouveaux bitcoins agit pleinement. Avec une offre réduite de moitié, la moindre stagnation ou hausse de la demande crée mécaniquement un choc d’offre, ce qui pousse le cours vers le haut sur le long terme.

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