Icône Bitcoin (BTC)

BTC

0000,00 € 0,00%
Ethereum (ETH)

ETH

0000,00 € 0,00%
VeraOne (VRO)

VRO

0000,00 €/g 0,00%

Actualités crypto du jour : Bitcoin, Ethereum et marchés décryptés

Vous ne souhaitez rien louper des actualités crypto ?

Actualité du

26 octobre 2026

Le bitcoin rend ses gains après les résultats de Tesla et Meta

Les résultats de Tesla du 21 octobre ont fait rechuter le bitcoin. Mercredi 21 octobre 2026 en fin de soirée, la première cryptomonnaie a approché 84 800 dollars, selon CoinDesk, avant de perdre plus de 2 000 dollars en six heures. Le constructeur venait d’abaisser ses investissements prévus, et les valeurs technologiques ont reculé dans les échanges du soir.

Ce jeudi matin le bitcoin s’échange autour de 82 800 dollars, stable sur 24 heures, et l’ether vers 2 440 dollars. La BCE a fixé le 21 octobre son cours de référence à 1,1234 dollar pour un euro. À ce taux, la cryptomonnaie est passée en une nuit d’environ 75 500 à 73 700 euros.

Tesla bitcoin 21 octobre : 84 000 dollars franchis puis abandonnés

Le bitcoin a franchi mercredi soir 84 000 dollars, le niveau qui l’avait repoussé les 13 et 14 octobre. Il ne s’y est pas maintenu. Après la clôture de Wall Street, Tesla a ramené à 20 milliards de dollars sa prévision d’investissements pour 2026. Elle dépassait jusque-là 25 milliards. Son action, d’abord en hausse de 2 %, a fini par céder environ 3 % dans les échanges du soir.

La tech recule quand Tesla réduit ses dépenses en IA

Wall Street lit ces dépenses comme la mesure des ambitions d’un groupe dans l’intelligence artificielle. En les réduisant, Tesla a ravivé les doutes sur la vigueur de ce cycle d’investissement. Lam Research, fabricant d’équipements pour les usines de puces, a chuté de 7 % sur des prévisions décevantes. Meta a gagné 2 % après avoir relevé ses dépenses prévues dans l’IA, sans renverser la tendance. Les contrats à terme sur le Nasdaq 100, qui préfigurent l’ouverture des valeurs technologiques, cédaient 1,1 %. Le bitcoin a suivi le même chemin.

ETF bitcoin : 524,8 millions de dollars sans effet durable

La demande des investisseurs institutionnels est pourtant restée forte. Les ETF bitcoin au comptant américains ont collecté 524,8 millions de dollars nets mercredi, selon Farside Investors. Ces fonds cotés, moteurs de l’adoption institutionnelle du bitcoin depuis 2024, achètent réellement des bitcoins pour leurs porteurs. L’iShares Bitcoin Trust de BlackRock en a reçu 235 millions et le fonds de Fidelity 212,7 millions. La collecte du jour dépasse six fois leur moyenne quotidienne depuis janvier 2024.

Ces achats ont porté la hausse de mercredi. La rechute est survenue après la clôture de Wall Street, une fois la collecte des fonds arrêtée pour la journée.

Un rythme encore loin des grandes hausses

Sur trois séances, la collecte dépasse 1 milliard de dollars. Une analyse de CoinDesk, fondée sur les données SoSoValue, porte sur les trois fortes hausses du bitcoin depuis 2024. Les ETF collectaient alors 235 millions de dollars par jour en moyenne. Depuis le 1er juillet, la moyenne n’atteint que 86 millions. Trois bonnes séances ne suffisent pas à combler cet écart.

Le bitcoin suit l’humeur des valeurs technologiques

Mercredi les comptes de la tech ont pesé plus lourd qu’un demi-milliard de dollars d’achats par les fonds. Tant que Wall Street doutera de la poursuite des dépenses dans l’IA, le bitcoin réagira comme une valeur technologique de plus. Cette dépendance le rend tributaire des marchés américains, bien au-delà des seuls flux des ETF. La saison des résultats trimestriels se poursuit à Wall Street. Chaque publication d’un géant de la tech pèsera donc sur le cours du bitcoin.

La France réclame une révision de MiCA plus exigeante

Les autorités françaises détaillent leur vision de la révision de MiCA, le règlement européen des cryptoactifs. Le mardi 20 octobre 2026, le Trésor a publié leur réponse de 73 pages à la consultation de la Commission européenne. L’AMF, la Banque de France et l’ACPR la cosignent. Elle fait des plateformes agréées le passage obligé des stablecoins, de la DeFi et des offres étrangères.

Stablecoins : fermer la porte aux jetons non conformes

Paris demande d’interdire explicitement aux prestataires agréés de proposer des stablecoins non conformes à MiCA. Ces jetons suivent la valeur d’une monnaie officielle, le plus souvent le dollar. Selon la BCE, citée dans le document, plus de 280 milliards de dollars de stablecoins sont en circulation. Au cours de référence de la BCE du 20 octobre, cela représente environ 250 milliards d’euros. Les autorités veulent donc favoriser les stablecoins en euros.

Intérêts interdits, récompenses encadrées

Les émetteurs resteraient privés du droit de verser des intérêts. Les récompenses versées par des tiers, comme les plateformes, seraient en revanche encadrées plutôt qu’interdites. Paris s’inspire du GENIUS Act américain, qui proscrit l’intérêt de l’émetteur mais tolère celui des tiers. Ces primes devraient rester transparentes, sans rendement garanti ni présentation en produit d’épargne.

Protéger les dépôts bancaires

L’interdiction faite aux émetteurs vise à protéger le système bancaire. Le document cite la BCE, pour qui des stablecoins rémunérés détourneraient une partie des dépôts. Le financement des banques deviendrait plus volatil et la politique monétaire se transmettrait moins bien à l’économie.

Une taxe sur les stablecoins votée quatre jours plus tôt

Ce soutien aux jetons en euros intervient quatre jours après un vote de l’Assemblée nationale. Le 16 octobre, les députés ont adopté un amendement taxant à 31,4 % l’échange d’une cryptomonnaie contre un stablecoin régulé. Il s’appliquerait dès le 1er janvier 2027, EURC compris. Ce vote acquis à une voix près ne figurait pas dans le projet du gouvernement. Son sort dépend du vote sur les recettes du budget, reporté le 20 octobre.

Révision de MiCA : offres étrangères et influenceurs visés

Selon les autorités, les offres de pays tiers échappent aux obligations d’information et de responsabilité de MiCA. Des influenceurs les relaient souvent auprès des épargnants européens. Paris réclame des outils de détection automatisée en ligne et un encadrement européen des influenceurs. Le document demande aussi une lecture stricte de la sollicitation inversée. Cette exception permet à une plateforme étrangère de servir un client européen venu de lui-même. L’ESMA, le régulateur européen des marchés, superviserait enfin les grands prestataires et les crypto-conglomérats.

DeFi : les plateformes en première ligne

MiCA exclut aujourd’hui la finance décentralisée, ces services de prêt ou d’échange exécutés par des programmes sans intermédiaire. Les intermédiaires porteraient des obligations de diligence et les protocoles seraient certifiés. D’après l’analyse détaillée de la réponse publiée par le Journal du Coin, une plateforme vérifierait audits, incidents passés et gouvernance avant d’y orienter un client. Sans cet examen, elle pourrait répondre de certaines pertes de ses clients.

Un rapport de la Commission attendu en juin 2027

Rien n’est encore adopté. La Commission rendra son rapport d’ici au 30 juin 2027, éventuellement assorti d’une proposition législative. Toute révision de MiCA passera ensuite par le Parlement européen et le Conseil. Les plateformes agréées y gagneraient un rôle central, au prix d’obligations et d’une responsabilité juridique accrues. Pour les acteurs sans agrément, la détection automatisée et l’encadrement des influenceurs visent les relais qui leur apportent des clients.

Étude BPCE cryptoactifs : pouvoir retirer son argent avant tout

Un détenteur français de cryptomonnaies sur six dit avoir du mal à récupérer l’argent investi, selon une étude BPCE sur les cryptoactifs présentée le mercredi 21 octobre 2026. Parmi ceux qui ont déjà tenté un retrait, la proportion dépasse un sur quatre. Le même jour, les autorités françaises ont demandé à Bruxelles de renforcer la lutte contre les plateformes non autorisées.

Étude BPCE cryptoactifs : des retraits difficiles pour 17 % des détenteurs

BPCE L’Observatoire a interrogé 2 000 Français du 11 au 20 septembre 2026, avec l’institut Audirep. Aux détenteurs, il a demandé s’ils rencontraient des difficultés pour récupérer l’argent investi. Selon la présentation détaillée de l’étude, 17 % répondent oui et 48 % non. Les 35 % restants n’ont encore jamais tenté de retrait. Rapporté aux seuls détenteurs qui ont essayé, le taux de difficulté atteint donc 26 %.

Dans la garde des cryptomonnaies par un tiers, l’épargnant dépend de la plateforme pour retirer ses avoirs. L’étude ne précise ni la nature de ces difficultés ni les plateformes en cause. Elle ne dit pas non plus si elles concernent des acteurs privés d’autorisation depuis le 1er juillet 2026. Le résultat repose enfin sur 106 détenteurs, un échantillon trop étroit pour une mesure précise.

La disponibilité de l’argent, premier critère de choix

Les épargnants jugent d’ailleurs une plateforme d’abord sur ce point. La disponibilité de l’argent est jugée très importante par 47 % des détenteurs et candidats à l’achat. Elle devance la conformité de la plateforme (45 %), la confiance dans l’acteur (43 %) et les frais (42 %). L’adossement à un groupe bancaire ne compte que pour 30 % d’entre eux.

Une plateforme bancaire recueille pourtant la confiance la plus large. Interrogés sur l’acteur auquel ils confieraient leurs cryptoactifs, 36 % la citent, contre 23 % pour une plateforme indépendante. Dans les faits, 89 % des transactions passent par des plateformes spécialisées, selon le communiqué de l’étude. Le contrôle bancaire sur les cryptomonnaies reste donc minoritaire en France.

Un auteur lui-même vendeur de cryptoactifs

BPCE est présent sur ce marché. Le groupe vend des cryptoactifs dans les applications Banque Populaire et Caisse d’Épargne, via sa filiale Hexarq. Son communiqué du 10 mars 2026 annonçait treize établissements raccordés courant mars. Les caisses d’épargne allemandes ont suivi le 19 octobre, en ouvrant leur application au bitcoin. La préférence pour les banques est ainsi mesurée par une banque qui vend ces actifs.

Des épargnants aguerris, mal informés sur MiCA

Ces difficultés touchent des épargnants expérimentés. Près d’un détenteur sur deux (47 %) possède des actions ou des obligations, contre 17 % de l’ensemble des Français. La diversification arrive en tête de leurs motivations (52 %). Seuls 55 % savent pourtant que MiCA impose une autorisation pour conserver des cryptoactifs depuis le 1er juillet 2026.

Paris veut durcir MiCA le même jour

Le Trésor, l’AMF, la Banque de France et l’ACPR ont publié le 21 octobre leurs propositions conjointes pour la révision de MiCA. Ils demandent de mieux coordonner la lutte contre les prestataires non autorisés, afin de protéger les investisseurs européens. BPCE relève de son côté que l’obligation d’autorisation a pu peser sur les déclarations de détention, estimée entre 5 % et 11 % des Français selon les sources. La capacité à rendre l’argent devient ainsi un argument de concurrence entre plateformes autorisées, acteurs non régulés et banques.

Actualité de la semaine

ETF bitcoin 20 octobre : Wall Street et le baril portent le cours

ETF bitcoin FINMA : la Suisse devance l’Union européenne

PLF 2027 : la taxe sur les stablecoins attend un vote sans date

ETF bitcoin 19 octobre : BlackRock achète, le cours plafonne

Les Sparkassen allemandes ouvrent leur application au bitcoin

JPM Coin Ethereum : JPMorgan défie les stablecoins en dollars

L'alerte de cours du moment avec Tradosaure

CrypCool vous informe de la tendance des cours du moment grâce aux alertes de cours de Tradosaure qui vous informe sur les opportunités créées par les zones d’accumulation rationnelle (ZAR) pour Bitcoin (BTC), Ethereum (ETH) et VeraOne (VRO).

Abonnez vous aux alertes pour ne rien rater de l’actualité des cryptos!